Chartres
Alors là, je vous le concède bien volontiers, je suis un peu à la traîne pour cet article. Non que je sois reparti depuis vers cette charmante ville de Chartres, pour un pélerinage qui n'est, disons-le tout de go, guère de saison.
Retour en arrière donc, par une belle journée de septembre, le premier du mois pour être aussi précis qu'une cloche de cathédrale vous annonçant la mi-journée. Ce qu'il y a de bien avec Chartres, c'est qu'à défaut d'originalité dans la présentation du lieu-dit, on n'y va guère par quatre chemins !
C'est qu'en guise de chemin, c'est vers ladite cathédrale , qui fend le paysage des champs de blé 20 kms autour d'elle, que nous nous dirigeons par la force des choses, par attraction mystique, tout de même pas, mais tout de même !
Chartres, c'est donc avant tout pour sa cathédrâle que l'on s'y rend, que l'on soit pélerin ou tout simplement curieux des richesses du patrimoine d'ici bas. Et côté richesse, au chapitre de l'interprétation symbolique des vitraux et des pierres, nous n'avions pas trop d'1h30 de visite guidée pour décanter la spécificité de l'édifice, achevé dès le XIIIe siècle.

Voici un aperçu de la façade principale avec sa tour sud de 103 mètres (flèche otogonale de 45 mètres inclue) et sa tour nord de 112 mètres.

Au tympan de la porte centrale, c'est le Christ qui est à l'honneur, entouré des symboles des quatre évangélistes et au linteau (la partie inférieure du tympan), les douze apôtres, que l'on reconnaît à leurs pieds nus. Dans les voussures (l'arc de cercle juste au-dessus du Christ), des anges munis de fioles de parfum et des vieillards musiciens de l'Apocalypse. L'ennivrement des sens à la mode du Moyen-Age !

Détail d'un vitrail, sans doute l'Annonciation faite à la Vierge


Un vitrail fort célèbre de la cathédrâle de Chartres : La Vierge bleue avec ce bleu justement ; ce bleu si caractéristique des lieux, limpide et brillant mais qui confère, là est le paradoxe, très peu de luminosité à l'intérieur même de l'édifice. Paul Claudel a naguère témoigné de sa profonde émotion - il est resté scotché devant près d'une heure ! - devant la contemplation de ce vitrail avec une vierge s'humanisant toujours plus de par la méditation que son observation provoquait. Diantre !

Voilà ce que c'est de faire son article sept semaines après, on ne sait plus de quelle rose il s'agit ! Oui "rose" comme disent les spécialistes ; "rosace", vous pouvez oublier...


Mais Chartres, ce n'est pas que la Cathédrale, c'est aussi une sympathique vieille ville bordée de maisons et d'édifices médievaux comme l'attestent ces deux photos.
Quant aux fameux Mentchikoffs, spécialité gourmande de ce coin de France (à base de meringue et de chocolat), dificile de vous livrer une photo, j'ai avant tout pensé à les déguster comme il se doit et pour cela, il ne m'a pas fallu sept semaines !
Retour en arrière donc, par une belle journée de septembre, le premier du mois pour être aussi précis qu'une cloche de cathédrale vous annonçant la mi-journée. Ce qu'il y a de bien avec Chartres, c'est qu'à défaut d'originalité dans la présentation du lieu-dit, on n'y va guère par quatre chemins !
C'est qu'en guise de chemin, c'est vers ladite cathédrale , qui fend le paysage des champs de blé 20 kms autour d'elle, que nous nous dirigeons par la force des choses, par attraction mystique, tout de même pas, mais tout de même !
Chartres, c'est donc avant tout pour sa cathédrâle que l'on s'y rend, que l'on soit pélerin ou tout simplement curieux des richesses du patrimoine d'ici bas. Et côté richesse, au chapitre de l'interprétation symbolique des vitraux et des pierres, nous n'avions pas trop d'1h30 de visite guidée pour décanter la spécificité de l'édifice, achevé dès le XIIIe siècle.

Voici un aperçu de la façade principale avec sa tour sud de 103 mètres (flèche otogonale de 45 mètres inclue) et sa tour nord de 112 mètres.

Au tympan de la porte centrale, c'est le Christ qui est à l'honneur, entouré des symboles des quatre évangélistes et au linteau (la partie inférieure du tympan), les douze apôtres, que l'on reconnaît à leurs pieds nus. Dans les voussures (l'arc de cercle juste au-dessus du Christ), des anges munis de fioles de parfum et des vieillards musiciens de l'Apocalypse. L'ennivrement des sens à la mode du Moyen-Age !

Détail d'un vitrail, sans doute l'Annonciation faite à la Vierge


Un vitrail fort célèbre de la cathédrâle de Chartres : La Vierge bleue avec ce bleu justement ; ce bleu si caractéristique des lieux, limpide et brillant mais qui confère, là est le paradoxe, très peu de luminosité à l'intérieur même de l'édifice. Paul Claudel a naguère témoigné de sa profonde émotion - il est resté scotché devant près d'une heure ! - devant la contemplation de ce vitrail avec une vierge s'humanisant toujours plus de par la méditation que son observation provoquait. Diantre !

Voilà ce que c'est de faire son article sept semaines après, on ne sait plus de quelle rose il s'agit ! Oui "rose" comme disent les spécialistes ; "rosace", vous pouvez oublier...


Mais Chartres, ce n'est pas que la Cathédrale, c'est aussi une sympathique vieille ville bordée de maisons et d'édifices médievaux comme l'attestent ces deux photos.
Quant aux fameux Mentchikoffs, spécialité gourmande de ce coin de France (à base de meringue et de chocolat), dificile de vous livrer une photo, j'ai avant tout pensé à les déguster comme il se doit et pour cela, il ne m'a pas fallu sept semaines !
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