Humeur
22 octobre - 27 novembre. Ce n'est plus de l'abandon de poste mais cela y ressemble fortement, je le concède bien volontiers cher(e)s internautes ! Géraldine, matronne ès overblog, n'ose même plus me sonner, c'est dire si mon cas lui semble désespéré !
Non pas que l'actualité ne soit plus pour moi source d'inspiration. Rien qu'à suivre les pas de notre agité du bocal et observer sa rupture sous forme de paquet fiscal concédé aux plus riches, il y a de quoi à la fois se gausser mais aussi - c'est là le plus préoccupant - craindre pour nos proches lendemains. Il n'est d'ailleurs point besoin d'être devin pour prévoir que ces derniers déchanteront à n'en pas douter si notre empereur continue à nous servir son couplet d'éternel satisfait.
Car ce couplet, quel est-il, sinon de se rendre là ou se fait l'actualité, de montrer sa binette, d'agiter les bras et de promettre monts et merveille à lqui veut l'entrendre, lobbies divers et variés, archanges du libéralisme à tout rompre, professions, groupes de pression et opportunistes larrons ? La croissance, cela ne se décrète pas en favorisant avant tout ceux - héritiers, riches, parvenus, bien portants, électeurs de coeur ou faibles d'esprit - qui avaient toutes les raisons de vous élire ; la consommation, elle ne se relance pas en bombant le torse, formules incantatoires à la bouche, les caisses de l'état vides après avoir éhonteusement favorisé les premiers cités.
Et si, en guise de pouvoir d'achat, on souhaite montrer l'exemple ou indiquer le chemin en s'octroyant une augmentation de 172 % de son salaire, sans aucune assurance que le budget de l'Elysée sera moins opaque de ce fait, c'est faire peu de cas du souci pédagogique que tout dirigeant démocratique devrait avoir à l'esprit !
En matière de méthode (étymologiquement le chemin qui permet de parvenir à...), la copie semble également à revoir. La grève des transports que nous venons de traverser est là pour l'attester. On ne pourra pas enlever à l'ami Sarko l'heureuse initiative de mettre fin aux régimes spéciaux - même si le véritable courage politique voudrait qu'il applique cette règle aux parlementaires des deux chambres - mais il faut souligner que face à des syndicats qui sont aussi peu progressistes que notre empereur n'a de préoccupation sociale, les négociations qui succèdent au lieu de précéder et par là même prévenir le passage en force gouvernemental, il fallait y penser ! Et c'est ainsi que nous avons eu droit à une bonne semaine de blocage de l'activité économique, faute à une crispation corporatiste que l'on connaît bien depuis 95 mais surtout un manque total de méthode de la part de notre président ; oui, de lui et de lui seul puisqu'il a décidé de s'occuper de tout, jusqu'à écraser de sa superbe des ministres vitrifiés.
Le tout sans complexe, sans autocritique
Et comme à gauche, c'est le vide total, le désert, le déluge, Grand Guignol en pire, on n'a pas fini d'en voir et en même temps, de ne rien voir arriver !
Non pas que l'actualité ne soit plus pour moi source d'inspiration. Rien qu'à suivre les pas de notre agité du bocal et observer sa rupture sous forme de paquet fiscal concédé aux plus riches, il y a de quoi à la fois se gausser mais aussi - c'est là le plus préoccupant - craindre pour nos proches lendemains. Il n'est d'ailleurs point besoin d'être devin pour prévoir que ces derniers déchanteront à n'en pas douter si notre empereur continue à nous servir son couplet d'éternel satisfait.
Car ce couplet, quel est-il, sinon de se rendre là ou se fait l'actualité, de montrer sa binette, d'agiter les bras et de promettre monts et merveille à lqui veut l'entrendre, lobbies divers et variés, archanges du libéralisme à tout rompre, professions, groupes de pression et opportunistes larrons ? La croissance, cela ne se décrète pas en favorisant avant tout ceux - héritiers, riches, parvenus, bien portants, électeurs de coeur ou faibles d'esprit - qui avaient toutes les raisons de vous élire ; la consommation, elle ne se relance pas en bombant le torse, formules incantatoires à la bouche, les caisses de l'état vides après avoir éhonteusement favorisé les premiers cités.
Et si, en guise de pouvoir d'achat, on souhaite montrer l'exemple ou indiquer le chemin en s'octroyant une augmentation de 172 % de son salaire, sans aucune assurance que le budget de l'Elysée sera moins opaque de ce fait, c'est faire peu de cas du souci pédagogique que tout dirigeant démocratique devrait avoir à l'esprit !
En matière de méthode (étymologiquement le chemin qui permet de parvenir à...), la copie semble également à revoir. La grève des transports que nous venons de traverser est là pour l'attester. On ne pourra pas enlever à l'ami Sarko l'heureuse initiative de mettre fin aux régimes spéciaux - même si le véritable courage politique voudrait qu'il applique cette règle aux parlementaires des deux chambres - mais il faut souligner que face à des syndicats qui sont aussi peu progressistes que notre empereur n'a de préoccupation sociale, les négociations qui succèdent au lieu de précéder et par là même prévenir le passage en force gouvernemental, il fallait y penser ! Et c'est ainsi que nous avons eu droit à une bonne semaine de blocage de l'activité économique, faute à une crispation corporatiste que l'on connaît bien depuis 95 mais surtout un manque total de méthode de la part de notre président ; oui, de lui et de lui seul puisqu'il a décidé de s'occuper de tout, jusqu'à écraser de sa superbe des ministres vitrifiés.
Le tout sans complexe, sans autocritique
Et comme à gauche, c'est le vide total, le désert, le déluge, Grand Guignol en pire, on n'a pas fini d'en voir et en même temps, de ne rien voir arriver !
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