Antibes

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Découverte d'Antibes en cette mi-juillet, une ville qui ne manque ni de cachet ni de charme. Touristique sans être repoussante, au bord de la mer sans n'être qu'une station de baignade en plus sur cette côte qui n'en manque pas. Et foyer d'accueil de moult artistes dont le plus connu fut sans nul doute Picasso, nous y reviendrons.


Le fort Carré, developpé au XVIIe siècle sous Louis XIV par Vauban


La cathédrale Notre-Dame-de-la-Plaéta


Le marché provençal : ses vendeurs et vendeuses avé l'accent, ses senteurs d'huile d'olive et de lavande, son kilo de cerises burlat à 17,90 euros....


Une artère marchande joliment fleurie....



L'emblème  de la commune libre du Safranier. Quartier pittoesque d'Antibes qui a conservé son côté provençal sans fioritures, tambours ni trompettes. Peut-être parce qu'elle possède sa propre mairie et a conservé à ce titre une certaine indépendance.









Picasso, que l'on ne présente plus,  installa en 1946 - et pour deux ans - ses ateliers au chateau Grimaldi, face à la mer. Une courte mais intense période de création où l'artiste put s'en donner à coeur joie.  La ville d'Antibes fut plutôt satisfaite de sa présence et lui attribua en 1957 le titre de "Citoyen d'honneur de la ville". Et pour couronner le tout, le chateau Grimaldi devint dès 1970 le musée Picasso. SAS le prince Albert II,  descendant de ladite lignée et dragueur d'hôtesse de l'air au sang chaud à ses heures perdues, doit l'avoir mauvaise mais c'est ainsi....

Fermé depuis plus de deux ans, nous avons eu le plaisir de le découvrir peu après sa réouverture au public le 20 juillet dernier. Il va sans dire qu'un tel lieu - climatisé de surcroît ! -  vaut le détour.  Au vu du patrimoine qu'il renferme mais aussi au regard du confort de visite qu'ont permis les travaux entrepris. Outre un fonds important d'oeuvres en tous genres de l'auteur de Guernica, qui travailla à l'endroit même où ses oeuvres sont exposées aujourd'hui,  on y  trouve un fonds intéressant d'oeuvres d'artistes provençaux, des toiles d'artistes contemporains de renom, dont Nicolas de Staël qui vint ici peindre ses dernières oeuvres avant de se défenestrer non loin du port.



Le musée Picasso, édifié sur le site d'un castrum romain, face à la mer, offre en outre à ses visiteurs les charmes d'une très agréable terrasse qui, à défaut d'être ombragée, n'en offre pas moins quelques sculptures de premier ordre - ci dessus, une oeuvre de Germaine Richier - ainsi qu'un panorama du littoral antibois ; panorama qui, lorsqu'il est ensoleillé révèle tous les charmes de l'endroit.


Une sculpture de Miro pour conclure !

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Publié dans initialestb

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