Porquerolles
Deux ans après ma dernière escapade, retour sur la Côte d'Azur en ce mois de juillet 2008. Installation du côté de Bormes-les-Mimosas. On ne change pas les bonnes habitudes, surtout lorsque le logement vous est généreusement offert !
Alors, sur la Côte, Il fait toujours aussi chaud, aussi beau, le côté bling-bling cher à notre empereur - qui a pris en toute modestie ma suite à quelques kilomètres de là, au Cap Nègre, chez sa Carlita - n'a pas déserté les bords de plage et les sites les plus en vue du littoral, le litre de gazole est passé de 1,10 à 1,40 euros et le melon flirte gentiment avec les 3 euros le kg, ce qui dans cette région de production vaut son pesant de cacahouète dont nous ne nous sommes pas privés pour l'apéritif, soit dit en passant ! L'inflation a des limites que nos gosiers respectifs ignorent encore...
Alors pour ces vacances, outre le farniente de rigueur sur la plage à partir de 16h, virées diverses et variées dans la région, vers des endroits que nous n'avions pas faits lors de notre dernier séjour. Quelques exceptions tout de même dont l'île de Porquerolles, au large de la presqu'île de Giens. L'occasion de prendre la mer et le large avec elle, de faire marcher nos petites gambettes sous le soleil, au milieu des pins et des oliviers, entre vignes et calanques vertigineuses, la mer et son horizon en toile de fond.

En bateau, à l'approche de Porquerolles, avec son petit port de plaisance pour âmes fortunées et son embarcadère pour qui-le-veut, touristes en goguette pour l'essentiel. De là à avoir comme nous l'envie et le courage de rejoindre l'autre bout de l'île à pieds....

Une petite virée de 4 kms qui vaut le détour, d'autant que ciel et mer sont à l'unisson du bleu, qu'il soit d'azur ou marin, pour agrémenter notre pique-nique, bercés que nous sommes par le vent et le claquement des vagues en contrebas.

L'opportunisme alimentaire du goeland, quasi-chef de la faune en ce coin de terre entouré par les flots n'est plus à démontrer. Et si le seigneur des airs locaux a faim, il n' hésite pas à réclamer sa pitance à celles et à ceux qui s'immiscent dans son espace vital, non mais !

Contrairement à notre dernier passage ici-même, nous avons continué à pieds, le long des calanques abruptes. Sans le regretter vu les paysages dont nous avons pu jouir alors. L'homme n'est guère intervenu dans le découpage et l'agencement des roches et des massifs d'arbustes. Mais ce que mère Nature décide relève aussi de l'art !


Les gens de la Côte ont le sang chaud et la gorge souvent à sec. Plutôt que de faire fi des consignes, ils préfèrent prendre celle-ci à la rigolade, un peu d'humour ne faisant jamais de mal. A la vôtre !
Alors, sur la Côte, Il fait toujours aussi chaud, aussi beau, le côté bling-bling cher à notre empereur - qui a pris en toute modestie ma suite à quelques kilomètres de là, au Cap Nègre, chez sa Carlita - n'a pas déserté les bords de plage et les sites les plus en vue du littoral, le litre de gazole est passé de 1,10 à 1,40 euros et le melon flirte gentiment avec les 3 euros le kg, ce qui dans cette région de production vaut son pesant de cacahouète dont nous ne nous sommes pas privés pour l'apéritif, soit dit en passant ! L'inflation a des limites que nos gosiers respectifs ignorent encore...
Alors pour ces vacances, outre le farniente de rigueur sur la plage à partir de 16h, virées diverses et variées dans la région, vers des endroits que nous n'avions pas faits lors de notre dernier séjour. Quelques exceptions tout de même dont l'île de Porquerolles, au large de la presqu'île de Giens. L'occasion de prendre la mer et le large avec elle, de faire marcher nos petites gambettes sous le soleil, au milieu des pins et des oliviers, entre vignes et calanques vertigineuses, la mer et son horizon en toile de fond.

En bateau, à l'approche de Porquerolles, avec son petit port de plaisance pour âmes fortunées et son embarcadère pour qui-le-veut, touristes en goguette pour l'essentiel. De là à avoir comme nous l'envie et le courage de rejoindre l'autre bout de l'île à pieds....

Une petite virée de 4 kms qui vaut le détour, d'autant que ciel et mer sont à l'unisson du bleu, qu'il soit d'azur ou marin, pour agrémenter notre pique-nique, bercés que nous sommes par le vent et le claquement des vagues en contrebas.

L'opportunisme alimentaire du goeland, quasi-chef de la faune en ce coin de terre entouré par les flots n'est plus à démontrer. Et si le seigneur des airs locaux a faim, il n' hésite pas à réclamer sa pitance à celles et à ceux qui s'immiscent dans son espace vital, non mais !

Contrairement à notre dernier passage ici-même, nous avons continué à pieds, le long des calanques abruptes. Sans le regretter vu les paysages dont nous avons pu jouir alors. L'homme n'est guère intervenu dans le découpage et l'agencement des roches et des massifs d'arbustes. Mais ce que mère Nature décide relève aussi de l'art !


Les gens de la Côte ont le sang chaud et la gorge souvent à sec. Plutôt que de faire fi des consignes, ils préfèrent prendre celle-ci à la rigolade, un peu d'humour ne faisant jamais de mal. A la vôtre !
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