Prendre de la hauteur, suite...
Eh non ! Après plus d'un mois et demi d'absence sur le présent blog, il ne sera point question de suites de l'affaire opposant notre sacro-saint chanoine de Latran aux facéties publicitaires d'une compagnie lowcost, laquelle a d'ailleurs été condamnée à ce sujet...
Plutôt quelques impressions sur la sympathique petit semaine de vacances - la première depuis mon entrée chez Gibert le 12 mars 2007 - prise en cette mi-mars . L'occasion était trop belle, après cinq années de diète, de ne pas prendre un peu de hauteur, répondre à l'attrait des grands espaces parsemés de neige et de remontées en tous genres ; bref, des sports d'hiver !
Retour donc du côté de La Plagne, station de Bellecôte ; 1930 mètres d'altitude, auxquels on peut facilement rajouter 30 mètres, du fait de notre installation au neuvième étage, avec vue sur piste :

Photo prise le lundi 10 mars au matin, avant que le ciel ne se voile dès l'après-midi et que le soleil ne se planque 48 h durant...
Une fois le forfait magnétique acheté - 191 euros pour cinq jours, assurance comprise, fiouuuu ! - le Toto a commencé a dévalé ses pentes familières préférées, suivi à quelques dizaines de mètres par son padre, au ski de plus en plus pépère... Bon, il fallait en profiter de son lundi car les conditions climatiques du mardi 11 se sont avérées moins festives, comme en témoigne cette petite vue prise du télécabine de la Roche de Mio :

Enfin, pour ce qui me concerne, il aurait fallu que le temps soit vraiment éxécrable pour que je ne pointe pas le bout de mes skis !
Même en ce mercredi 12 qui m'a contraint à remiser les bâtons dès 16h30, alors que je suis plutôt du genre à traquer la dernière remontée en station...
Mais enfin, jeudi 13 et vendredi 14 se sont révélées comme des journées de rêve pour l'amateur de pentes ensoleillées :

Station de Bellecôte en contrebas...

Début du concours de binette : ma binette à 2700 mètres, bonnet péruvien masquant éhonteusement le point culminant de notre vieille europe :

Le Mont-Blanc !
Le ciel étant vraiment au beau fixe en ces deux journées, le glacier était enfin ouvert ! L'occasion pour moi de faire le plein de globules rouges, de poudreuses sensations et de photos, le tout à 3200 mètres !


"Je décidais de regagner les hauteurs et de n'en redescendre jamais plus" nous dit charles de Gaulle dans ses mémoires... Eh bien, je ne lui donne pas tort au grand Charlie !

Ma binette avant d'entamer la piste noire dénommée "la Chiaupe". Ouaip, au départ du glacier, on se la joue "noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir" mais arrivée en bas, on en redemande, maso que nous sommes !
Bon, je sais, je fais une drôle de tête lorsque je me prends en photo à bout de bras, genre mec constipé à la limite de l'apoplexie ! Mais il faut comprendre le Toto : sur ses skis, en pleine recherche d'équilibre et de cadrage ad hoc, nargué de surcroît par quelques choucas....


Bon autant vous dire que le retour sur Paris : pluie et odeurs de RER, cela contraint très vite à redescendre sur terre, c'est le cas de le dire !
Quoi qu'il en soit une très bonne semaine !
Plutôt quelques impressions sur la sympathique petit semaine de vacances - la première depuis mon entrée chez Gibert le 12 mars 2007 - prise en cette mi-mars . L'occasion était trop belle, après cinq années de diète, de ne pas prendre un peu de hauteur, répondre à l'attrait des grands espaces parsemés de neige et de remontées en tous genres ; bref, des sports d'hiver !
Retour donc du côté de La Plagne, station de Bellecôte ; 1930 mètres d'altitude, auxquels on peut facilement rajouter 30 mètres, du fait de notre installation au neuvième étage, avec vue sur piste :

Photo prise le lundi 10 mars au matin, avant que le ciel ne se voile dès l'après-midi et que le soleil ne se planque 48 h durant...
Une fois le forfait magnétique acheté - 191 euros pour cinq jours, assurance comprise, fiouuuu ! - le Toto a commencé a dévalé ses pentes familières préférées, suivi à quelques dizaines de mètres par son padre, au ski de plus en plus pépère... Bon, il fallait en profiter de son lundi car les conditions climatiques du mardi 11 se sont avérées moins festives, comme en témoigne cette petite vue prise du télécabine de la Roche de Mio :

Enfin, pour ce qui me concerne, il aurait fallu que le temps soit vraiment éxécrable pour que je ne pointe pas le bout de mes skis !
Même en ce mercredi 12 qui m'a contraint à remiser les bâtons dès 16h30, alors que je suis plutôt du genre à traquer la dernière remontée en station...
Mais enfin, jeudi 13 et vendredi 14 se sont révélées comme des journées de rêve pour l'amateur de pentes ensoleillées :

Station de Bellecôte en contrebas...

Début du concours de binette : ma binette à 2700 mètres, bonnet péruvien masquant éhonteusement le point culminant de notre vieille europe :

Le Mont-Blanc !
Le ciel étant vraiment au beau fixe en ces deux journées, le glacier était enfin ouvert ! L'occasion pour moi de faire le plein de globules rouges, de poudreuses sensations et de photos, le tout à 3200 mètres !


"Je décidais de regagner les hauteurs et de n'en redescendre jamais plus" nous dit charles de Gaulle dans ses mémoires... Eh bien, je ne lui donne pas tort au grand Charlie !

Ma binette avant d'entamer la piste noire dénommée "la Chiaupe". Ouaip, au départ du glacier, on se la joue "noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir" mais arrivée en bas, on en redemande, maso que nous sommes !
Bon, je sais, je fais une drôle de tête lorsque je me prends en photo à bout de bras, genre mec constipé à la limite de l'apoplexie ! Mais il faut comprendre le Toto : sur ses skis, en pleine recherche d'équilibre et de cadrage ad hoc, nargué de surcroît par quelques choucas....


Bon autant vous dire que le retour sur Paris : pluie et odeurs de RER, cela contraint très vite à redescendre sur terre, c'est le cas de le dire !
Quoi qu'il en soit une très bonne semaine !
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