Atmosphère
Une heure de trajet le matin, une heure de trajet le soir, l'équivalent d'un aller Paris-Nantes en TGV ! Autant dire tout de suite qu'il serait bien dommage de ne pas consacrer ce temps là à lire, même si je ne rechigne jamais à laisser vaquer mon regard... Mais il faut parfois mettre entre parenthèses les rêveries du voyageur solitaire et occuper ce temps là comme il se doit !
J'ai ainsi achevé l'autre soir la lecture du dernier roman de Pascal Garnier, Comment va la douleur ?, chez Zulma.

Un petit roman bien plaisant et sans prétentions, écrit dans un style alerte et fouillé, usant d'un vocabulaire varié et d'un ton tantôt caustique, tantôt clinique, quoi qu'il en soit distrayant. L'atmosphère est traduite avec juste ce qu'il faut comme détails : rien de trop, ni trop peu. Les personnages sont quant à eux saisis sur le vif et à point, bien à point. Si bien que l'on ressent le plaisir qu'a pris notre auteur à décrire ces hommes et ces femmes ordinaires que tout semble accabler , dès lors que l'on jauge leur passé, que l'on osculte leur présent et que l'on se met à imaginer ce que pourrait être leur avenir.
On fait ainsi la connaissance d'un certain Bernard, jeune et doux rêveur en mal de devenir, grand naîf devant l'éternel. Le corniaud idéal pour Simon, "éradicateur de nuisibles" comme cet homme aime à se présenter ; tueur à gages en fin de carrière pour tout dire, élégant spécimen en bout de course dont le souci est bien de se faire accompagner dans sa dernière mission.
Bernard est aussi disponible qu'innocent, Simon, pressé d'en finir sans rien dire ou dévoiler... Ces deux lascars que tout oppose ne pouvaient que se rencontrer et, au gré de rencontres farfelues avec des personnages tout aussi attachants qu'eux, nous emmener dans un road-movie des familles, divertissant et saignant !
J'ai ainsi achevé l'autre soir la lecture du dernier roman de Pascal Garnier, Comment va la douleur ?, chez Zulma.

Un petit roman bien plaisant et sans prétentions, écrit dans un style alerte et fouillé, usant d'un vocabulaire varié et d'un ton tantôt caustique, tantôt clinique, quoi qu'il en soit distrayant. L'atmosphère est traduite avec juste ce qu'il faut comme détails : rien de trop, ni trop peu. Les personnages sont quant à eux saisis sur le vif et à point, bien à point. Si bien que l'on ressent le plaisir qu'a pris notre auteur à décrire ces hommes et ces femmes ordinaires que tout semble accabler , dès lors que l'on jauge leur passé, que l'on osculte leur présent et que l'on se met à imaginer ce que pourrait être leur avenir.
On fait ainsi la connaissance d'un certain Bernard, jeune et doux rêveur en mal de devenir, grand naîf devant l'éternel. Le corniaud idéal pour Simon, "éradicateur de nuisibles" comme cet homme aime à se présenter ; tueur à gages en fin de carrière pour tout dire, élégant spécimen en bout de course dont le souci est bien de se faire accompagner dans sa dernière mission.
Bernard est aussi disponible qu'innocent, Simon, pressé d'en finir sans rien dire ou dévoiler... Ces deux lascars que tout oppose ne pouvaient que se rencontrer et, au gré de rencontres farfelues avec des personnages tout aussi attachants qu'eux, nous emmener dans un road-movie des familles, divertissant et saignant !
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