Le rocher Si-cher
Second pêché capital de l'été : le Toto à Monaco... La tentation était trop grande je l'avoue pour un garçon comme moi qui ne m'étais jamais risqué du côté de ces quelques 195 hectares de privilèges et de privilégiés à 15500 euros le m2 ! Mais je ne vous apprendrai rien en vous disant que ce rocher pue le fric à plein nez et que c'est un peu pour cela que l'on s'y rend, pour jauger de visu ce côté chic-choc-chéque, clean et sans aspérités, ce culte de l'apparence et du paraître poussé à son paroxysme. Bref, pas trop ma tasse de thé même si la vue du port est, elle, plutôt engageante et que le musée océanographique - que nous n'avons pas eu le temps de visiter - vaut le détour à lui seul. Le temps d'écrire quelques cartes, de faire un brin de promenade et un bon bras d'honneur à la bourgeoise monégasque péroxydée qui nous klaxonnait parce que nous n'avancions pas assez vite à son goût, nous sommes retournés à la réalité d'ici-bas.

La vue du port en contrebas

Le casino de Monte-Carlo

En descendant vers le port

Vue du port

Vroum-vroum le jeunot !
Oui, oui, on peut en arriver à rire de tout ce cirque ! La preuve par l'image... A Monaco, les jeunes ne démarrent pas leur vie de conducteur avec une 106, une Clio, une Twingo ou je ne sais quel "petit" modèle acheté d'occasion. Non, ici, le jeune conducteur estampillé "A" débute en Ferrari, et oui ! Moi, cela me fait rire, sans doute le recul qui sied face à tout ce déballage d'argent à ciel ouvert !