Je viens d'un pays de neige

Publié le par Thomas

Tel est le titre du monologue que je suis allé voir aujourd'hui avec Djaz' au théâtre de l'Oeuvre.

Mise en scène signée Didier Long, texte d'Anne Jolivet intensément et intelligemment interprété par Myriam Boyer... L'heure que nous avons passé en compagnie de cette dernière, assis sur de confortables fauteuils rouges, si elle ne nous a pas serré la gorge, n'en a pas moins provoqué en nous une admiration certaine devant le talent de cette comédienne peu connue du grand public, malgré une carrière déjà bien remplie.

Je ne vais pas me lancer dans une paraphrase savante de tout ce qui a pu être dit sur ce "spectacle" ; éléments d'appréciation que vous trouverez sur le lien suivant :

http://www.theatreonline.com/guide/detail_piece.asp?i_Region=&i_Programmation=15199&i_Genre=&i_Origine=&i_Type=

On pouvait s'attendre à une représentation de plus où le pathos le disputerait au tragique. Force est de considérer que l'auteur de ce beau texte, non dénué d'accès d'humour et de tendresse, s'est bien gardé d'alimenter cette veine sur un sujet -  la déportation - qui l'y invitait de prime abord. Mais plus que de déportation, le sujet de de ce monologue est sans doute le souvenir.

Souvenir de l'être cher avec qui on a passé tant de bons moments et que parsément des souvenirs qui, eux, perdurent à jamais malgré l'absence que l'on déplore.

Une absence que l'on essaye de combler à travers un tissu ou s'enmêlent les événements gais ou troublants, mémoire de toute une vie.

De ce souvenir, de ces souvenirs transparaît au final une véritable ode à l'amitié.

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Publié dans initialestb

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