Rennes
Ce n'est qu'aujourd'hui dimanche 3 août que je me colle aux commentaires pour cette ville de Rennes parcourue il y a de cela trois mois. Les souvenirs sont donc un peu flous pour faire un article digne de ce nom ; ce, au sujet d'une cité disputant à Nantes et à d'autres villes le titre envié de capitale de la Bretagne... Ce qui n'est tout de même pas rien !
Bon, que dire en premier lieu sur Rennes, si ce n'est que je n'avais pas le souvenir de m'y être déjà rendu jusqu'alors. J'ai eu donc l'impression de faire le baptême de son centre historique aux ruelles et places bien léchées et du dense patrimoine architectural qui l'agrémente, à commencer en premier lieu par ce qui fait un peu la fierté locale, qui plus est depuis l'incendie de 1994 et la rénovation qui en découla, j'ai nommé le Parlement de Bretagne.

En faire la visite revient en premier lieu à se rendre compte du préjudice que subit l'édifice après le second incendie - celui de 1994 donc - qui le frappa - et des efforts entrepris pour mener à bien sa restauration. A commencer par la toiture - entièrement ravagée - et certains intérieurs, dévorés par l'humidité projetée à l'époque par les pompiers pour circonscrire le sinistre. En espérant que les pêcheurs bretons sont désormais vaccinés pour ne plus venir manifester leur colère ; colère à l'origine, avec la néglicence coupable d'un gardien, de l'incendie en question.
Pour les amateurs d'architecture, on précisera que le concepteur dudit bâtiment, qui fait office aujourd'hui de palais de justice, est celui qui accoucha également à la même époque du palais du Luxembourg, à Paris. Salomon de Brosse - c'est son nom - n'est pas pour autant resté dans les mémoires, l'occasion donc ici de lui rendre hommage à une échelle certes plus restreinte que les monuments dont il fut le géniteur....

Voici une église, majestueuse s'il en est, que nous avons longtemps prise pour la cathédrale de Rennes. Il ne s'agit "que" de l'église Saint-Germain, édifiée au XVe siècle, ancienne paroisse des marchands-merciers.

Sur le côté gauche de l'entrée de l'église Saint-Germain, le mur latéral du premier immeuble a conservé sa pittoresque peinture publicitaire.
Vous observez sur cette photo les Portes mordelaises, rare vestige des remparts qui ceinturaient la ville au XVe siècle.
La piscine municipale, ornée de mosaïques exécutées à la fin du XIXe siècle par deux frères italiens : les Odorico. Les amateurs d'Art déco n'y sont pas insensibles et on les comprend.

La voici la Cathédrale de Rennes, un peu encastrée - pour ne pas dire beaucoup - entre les immeubles qui à défaut de la dissimuler, lui font tout de même un peu d'ombre ! Sa construction initiale remonte au XVIe siècle mais celle-ci ne devait pas être de grande qualité puisqu'elle s'effondra en grande partie au XVIIIe siecle.... Reconstruction achevée en 1825.... Style néoclassique un peu austère, bien dans les canons du Second Empire....
La célèbre place des lices, aujourd'hui envahie par les voitures, naguère par les tournois médiévaux.... Il s'agit d'admirer ici l'alignement de hautes maisons à colombages et toits en carène de navire.

L'hôtel de ville, oeuvre de Jacques Gabriel. Si vous prenez le temps de regarder la photo de plus près, vous observerez un grand vide dans la niche se trouvant sous le fronton. C'est que se trouvait là une sculpture représentant l'union de la Bretagne et de la France. Seul hic au regard de bretons un tantinet orgueilleux, séparatistes et jusqu'au-boutiste qui firent sauter l'oeuvre en 1932 : la Bretagne était représentée sous les traits d'une femme à genoux, tenant les mains d'une France....assise ! Un casus belli vous dis-je !
L'opéra, inauguré en 1836....

Et pour finir, une "gueule" comme je les aime !
Bon, que dire en premier lieu sur Rennes, si ce n'est que je n'avais pas le souvenir de m'y être déjà rendu jusqu'alors. J'ai eu donc l'impression de faire le baptême de son centre historique aux ruelles et places bien léchées et du dense patrimoine architectural qui l'agrémente, à commencer en premier lieu par ce qui fait un peu la fierté locale, qui plus est depuis l'incendie de 1994 et la rénovation qui en découla, j'ai nommé le Parlement de Bretagne.

En faire la visite revient en premier lieu à se rendre compte du préjudice que subit l'édifice après le second incendie - celui de 1994 donc - qui le frappa - et des efforts entrepris pour mener à bien sa restauration. A commencer par la toiture - entièrement ravagée - et certains intérieurs, dévorés par l'humidité projetée à l'époque par les pompiers pour circonscrire le sinistre. En espérant que les pêcheurs bretons sont désormais vaccinés pour ne plus venir manifester leur colère ; colère à l'origine, avec la néglicence coupable d'un gardien, de l'incendie en question.
Pour les amateurs d'architecture, on précisera que le concepteur dudit bâtiment, qui fait office aujourd'hui de palais de justice, est celui qui accoucha également à la même époque du palais du Luxembourg, à Paris. Salomon de Brosse - c'est son nom - n'est pas pour autant resté dans les mémoires, l'occasion donc ici de lui rendre hommage à une échelle certes plus restreinte que les monuments dont il fut le géniteur....

Voici une église, majestueuse s'il en est, que nous avons longtemps prise pour la cathédrale de Rennes. Il ne s'agit "que" de l'église Saint-Germain, édifiée au XVe siècle, ancienne paroisse des marchands-merciers.

Sur le côté gauche de l'entrée de l'église Saint-Germain, le mur latéral du premier immeuble a conservé sa pittoresque peinture publicitaire.
Vous observez sur cette photo les Portes mordelaises, rare vestige des remparts qui ceinturaient la ville au XVe siècle.

La voici la Cathédrale de Rennes, un peu encastrée - pour ne pas dire beaucoup - entre les immeubles qui à défaut de la dissimuler, lui font tout de même un peu d'ombre ! Sa construction initiale remonte au XVIe siècle mais celle-ci ne devait pas être de grande qualité puisqu'elle s'effondra en grande partie au XVIIIe siecle.... Reconstruction achevée en 1825.... Style néoclassique un peu austère, bien dans les canons du Second Empire....

L'hôtel de ville, oeuvre de Jacques Gabriel. Si vous prenez le temps de regarder la photo de plus près, vous observerez un grand vide dans la niche se trouvant sous le fronton. C'est que se trouvait là une sculpture représentant l'union de la Bretagne et de la France. Seul hic au regard de bretons un tantinet orgueilleux, séparatistes et jusqu'au-boutiste qui firent sauter l'oeuvre en 1932 : la Bretagne était représentée sous les traits d'une femme à genoux, tenant les mains d'une France....assise ! Un casus belli vous dis-je !
L'opéra, inauguré en 1836....

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