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Mercredi 2 janvier 2008 3 02 /01 /Jan /2008 18:17
Ma nantaise de choc s'associe à moi pour vous souhaiter à toutes et à tous une très bonne année 2008. En tête des habituels et sempiternels voeux qui accompagnent le Nouvel an, je place bien évidemment la santé sur la plus haute marche. Sans elle, difficile d'avancer !


P.S : que les mal embouchés continuent leur route sur le même tempo, 2008 sera encore meilleure sans eux !
Par Thomas - Publié dans : initialestb
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Dimanche 23 décembre 2007 7 23 /12 /Déc /2007 16:10
Vous me direz, à raison, qu'il y a une fin à tout en ce bas monde, qui plus lorsque l'on a dépassé les 97 printemps. Mais lorsque l'on apprend le décès, samedi 22 décembre, d'un personnage du calibre de Julien Gracq, il y a de quoi faire résonner un modeste éloge en l'honneur de celui qui reste l'un des plus grands écrivains français du XXe siècle, entré de son vivant dans la prestigieuse bibliothèque de la Pléiade ; ce, sans tambours ni trompettes, artifices que ce joaillier de la langue exécrait par dessus tout.

Julien Gracq, Louis Poirier de son vrai nom, trônait bien avant que je ne sois né sur les étagères de la bibliothèque familliale. Il est sans nul doute avec Giono, Dostoïevski, Ramuz, Fante et quelques autres celui qui a les faveurs de mon père...

Julien Gracq qu'il eut d'ailleurs le privilège d'avoir comme professeur d'Histoire-Géographie au lycée Claude Bernard de Paris, au tout début des années 60 ; quelques années après que ce dernier ait livré au cercle germanopratin des lettres  son premier camouflet en refusant le prix Goncourt pour son oeuvre la plus connue : Le rivage des syrtes.

Car, au delà d'un style que d'aucuns jugeront à la limite du précieux, Julien Gracq avait pour lui la discrétion et la rectitude d'un caractère  tout aussi exigeant que secret, faisant fi des honneurs et de la soif de médiatisation qui imprègne notre modernité jusqu'aux plus hautes sphères. Une volonté d'indépendance et de tranquillité tout à son honneur, tant le succès et les éloges tendent à dénaturer et à biaiser les choses, faire passer au-delà de l'essentiel.


                                        Julien Gracq en 2003
Par Thomas - Publié dans : initialestb
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Dimanche 9 décembre 2007 7 09 /12 /Déc /2007 18:45
Hum... Vi... Hum.... Document pour les sociologues et psycholoques d'aujourd'hui et de demain... A quoi ressemble donc la chambre d'un Tanguy de 28 ans passés, qui bosse en librairie depuis 5 ans - avec quelques intermittences qui n'avaient rien de spectaculaires - et qui vend l'objet de sa passion depuis mars 2005 sur le net et, de manière plus accentuée, sur eBay depuis septembre 2006. Eh bien à cela :



Le pire, c'est que je n'ai même pas eu besoin d'en rajouter...

P.S : je dors sur la droite...
Par Thomas - Publié dans : initialestb
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Dimanche 9 décembre 2007 7 09 /12 /Déc /2007 12:19
Deux jours après le précédent article, il y avait de quoi me rendre d'humeur  tout aussi alerte mais néanmoins plus enjouée puisque ma grand-mère paternelle - Bonne-Maman pour les familiers - fêtait son entrée en fanfare dans le cub des nonagenaires ! Bravo à toi Bonne-Maman !

Bon, je n'ai guère pu jouer cette fois-ci l'effet surprise puisqu'on l'avait informée de ma venue. D'habitude, elle me reconnaît de par le côté un peu "piquant" des mes joues. Eh oui, c'est devenu un rituel, je ne me rase jamais pour aller la voir. Il me semble qu'il s'agit là d'un bon moyen mémo-technique pour elle, hihihi !

Donc, tarte aux pommes comme au bon vieux temps de Bois-le-Roi, du Perreux-sur-Marne ou encore de Saint-Maur avec 9 bougies pour immortaliser l'événement. Vous n'avez plus qu'à admirer la  pose altière et toute en souplesse aà laquelle mon père, mon oncle et moi nous nous sommes pliés - aïe les genoux - en ce dimanche 2 décembre 2007.



Il faut excuser le padre, le zoom et lui, cela ne fait pas deux...



Le fiston, lui, sait zoomer... Bon on sent bien que Bonne-Maman est au garde-à-vous là. Photo avec l'aîné de ses quatre fistons oblige...


Bon, avec Denis, c'est à fond la "déconnade" ! A se demander quelle bonne vieille blague ce dernier lui souffle à l'oreille...

Bon anniversaire Bonne-Maman !
Par Thomas - Publié dans : initialestb
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Mardi 27 novembre 2007 2 27 /11 /Nov /2007 17:52
22 octobre - 27 novembre. Ce n'est plus de l'abandon de poste mais cela y ressemble fortement, je le concède bien volontiers cher(e)s internautes ! Géraldine, matronne ès overblog, n'ose même plus me sonner, c'est dire si mon cas lui semble désespéré !

Non pas que l'actualité ne soit plus pour moi source d'inspiration. Rien qu'à suivre les pas de notre agité du bocal et observer sa rupture sous forme de paquet fiscal concédé aux plus riches, il y a de quoi à la fois se gausser mais aussi - c'est là le plus préoccupant - craindre pour nos proches lendemains. Il n'est d'ailleurs point besoin d'être devin pour prévoir que ces derniers déchanteront à n'en pas douter si notre empereur continue à nous servir son couplet d'éternel satisfait.

Car ce couplet, quel est-il, sinon de se rendre là ou se fait l'actualité, de montrer sa binette, d'agiter les bras et de promettre monts et merveille à lqui veut l'entrendre, lobbies divers et variés, archanges du libéralisme à tout rompre, professions, groupes de pression et opportunistes larrons ? La croissance, cela ne se décrète pas en favorisant avant tout ceux - héritiers, riches, parvenus, bien portants, électeurs de coeur ou faibles d'esprit - qui avaient toutes les raisons de vous élire ; la consommation, elle ne se relance pas en bombant le torse, formules incantatoires à la bouche, les caisses de l'état vides après avoir éhonteusement favorisé les premiers cités.

Et si, en guise de pouvoir d'achat, on souhaite montrer l'exemple ou indiquer le chemin en s'octroyant une augmentation de 172 % de son salaire, sans aucune assurance que le budget de l'Elysée sera moins opaque de ce fait, c'est faire peu de cas du souci pédagogique que tout dirigeant démocratique devrait avoir à l'esprit !

En matière de méthode (étymologiquement le chemin qui permet de parvenir à...), la copie semble également à revoir. La grève des transports que nous venons de traverser est là pour l'attester. On ne pourra pas enlever à l'ami Sarko  l'heureuse initiative de mettre fin aux régimes spéciaux - même si le véritable courage politique voudrait qu'il applique cette règle aux parlementaires des deux chambres - mais il faut souligner que face à des syndicats qui sont aussi peu progressistes que notre empereur n'a de préoccupation sociale, les négociations qui succèdent au lieu de précéder et par là même prévenir le passage en force gouvernemental, il fallait y penser ! Et c'est ainsi que nous avons eu droit à  une bonne semaine de blocage de l'activité économique, faute à une crispation corporatiste que l'on connaît bien depuis 95 mais surtout un manque total de méthode de la part de notre président ; oui, de lui et de lui seul puisqu'il a décidé de s'occuper de tout, jusqu'à écraser de sa superbe des ministres vitrifiés.

Le tout sans complexe, sans autocritique

Et comme à gauche, c'est le vide total, le désert, le déluge, Grand Guignol en pire, on n'a pas fini d'en voir et en même temps, de ne rien voir arriver !
Par Thomas - Publié dans : initialestb
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Lundi 22 octobre 2007 1 22 /10 /Oct /2007 18:18
Alors là, je vous le concède bien volontiers, je suis un peu à la traîne pour cet article. Non que je sois reparti depuis vers cette charmante ville de Chartres, pour un pélerinage qui n'est, disons-le tout de go,  guère de saison.

Retour en arrière donc, par une belle journée de septembre, le premier du mois pour être aussi précis qu'une cloche de cathédrale vous annonçant la mi-journée.  Ce qu'il y a de bien avec Chartres, c'est qu'à défaut d'originalité dans la présentation du lieu-dit, on n'y va guère par quatre chemins !

C'est qu'en guise de chemin, c'est vers ladite cathédrale , qui fend le paysage des champs de blé 20 kms autour d'elle, que nous nous dirigeons par la force des choses, par attraction mystique, tout de même pas, mais tout de même !

Chartres, c'est donc avant tout pour sa cathédrâle que l'on s'y rend, que l'on soit pélerin ou tout simplement curieux des richesses du patrimoine d'ici bas. Et côté richesse, au chapitre de l'interprétation symbolique des vitraux et des pierres, nous n'avions pas trop d'1h30 de visite guidée pour décanter la spécificité de l'édifice, achevé dès le XIIIe siècle.


Voici un aperçu de la façade principale avec sa tour sud de 103 mètres (flèche otogonale de 45 mètres inclue) et sa tour nord de 112 mètres.


Au tympan de la porte centrale, c'est le Christ qui est à l'honneur, entouré des symboles des quatre évangélistes et au linteau (la partie inférieure du tympan), les douze apôtres, que l'on reconnaît à leurs pieds nus. Dans les voussures  (l'arc de cercle juste au-dessus du Christ), des anges munis de fioles de parfum et des vieillards musiciens de l'Apocalypse. L'ennivrement des sens à la mode du Moyen-Age !



Détail d'un vitrail, sans doute l'Annonciation faite à la Vierge



Un vitrail fort célèbre de la cathédrâle de Chartres : La Vierge bleue avec ce bleu justement ; ce bleu si caractéristique des lieux, limpide et brillant mais qui confère, là est le paradoxe, très peu de luminosité à l'intérieur même de l'édifice. Paul Claudel a naguère témoigné de sa profonde émotion - il est resté scotché devant près d'une heure ! - devant la contemplation de ce vitrail avec une vierge s'humanisant toujours plus de par la méditation que son observation provoquait. Diantre !


Voilà ce que c'est de faire son article sept semaines après, on ne sait plus de quelle rose il s'agit ! Oui "rose" comme disent les spécialistes ; "rosace", vous pouvez oublier...




Mais Chartres, ce n'est pas que la Cathédrale, c'est aussi  une sympathique vieille ville bordée de maisons et d'édifices médievaux comme l'attestent ces deux photos.

Quant aux fameux Mentchikoffs, spécialité gourmande de ce coin de France (à base de meringue et de chocolat), dificile de vous livrer une photo, j'ai avant tout pensé à les déguster comme il se doit et pour cela, il ne m'a pas fallu sept semaines !
Par Thomas - Publié dans : initialestb
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Lundi 22 octobre 2007 1 22 /10 /Oct /2007 16:05
S'il est fort louable, utile même, dans un cadre néanmoins librement consenti, de rappeler la mémoire de feu Guy Môquet, résistant communiste arrêté par la police française et fusillé par les allemands à l'âge de 17 ans, le 22 octobre 1941, l'énième instrumentalisation politique à laquelle on assiste avec l'injonction sarkozyste de lire sa lettre aux élèves de France et de Navarre relève de l'ingérence bassement politicienne ou l'indécence le dispute à l'inélégance, sans parler de la méconnaissance historiographique - l'Histoire de l'Histoire -  qui la sous-tend.

Le premier principe coule de source : qu'il s'agisse de Justice ou encore d'Education, il n'est pas dans les prérogatives du chef de l'exécutif français de dicter ses quatre volontés au corps enseignant qui décide, selon les programmes en vigueur que chacun de ses membres est chargé de transmettre, des tenants et aboutissants pédagogiques à appliquer à telle ou telle matière, l'Histoire pour ce qui nous intéresse ici.

L'exploitation n'est pas toujours à même de faire le larron, qui plus est lorsque l'on en vient à exploiter la mémoire de nos morts. Qu'on les laisse reposer en paix et que l'on réserve à ceux dont c'est le métier de faire oeuvre de travail de mémoire et non de "devoir", terme qui m'indispose plus qu'autre chose lorsqu'on le rattache aux périodes sombres et tragiques de notre passé.

Soulignons aussi que Guy Môquet, puisqu'il est question de lui, au-delà de la symbolique opportunément exploitable (jeune, communiste, résistant...) n'est pas le plus représentatif, de par son parcours, des fusillés de la Seconde Guerre mondiale, loin de là. Et D'ailleurs, personne ne l'est ! Guy Môquet ne fut pas le seul, alors qu'il savait sa fin proche, à avoir dit son amour, affirmé sa foi et proclamé son idéal, restant jusqu'au bout debout face à son destin, sans parler de ceux n'ayant pu laisser un témoignage. Il suffit, pour s'en convaincre, de lire l'ouvrage La vie à en mourir - Lettres de fusillés (1941-1944) sorti en 2003 aux éditions Tallandier (format poche à 6 euros en 2006 en Points.

Lorsque l'on relit certaines de ces lettres, croyez-moi, on ressent, au-delà de l'émotion qu'elles nous insufflent,  un certain malaise au miroir de l'actualité du jour et de celui qui en est l'instigateur.
Par Thomas - Publié dans : initialestb
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Samedi 20 octobre 2007 6 20 /10 /Oct /2007 23:01
J'ai trouvé pire que des profs qui font la gueule ! Dingue, non ?

Des machinistes et des cheminots en grève !

En cette fin de semaine, j'avoue que j'en aurais bien pris un pour taper sur l'autre, tellement leurs revendications apparaissent - alors que bon nombre de ceux qu'ils sont censés transporter se serrent et devront se serrer - pour les plus jeunes -  la ceinture toute leur carrière durant -  au ras de leur propre rame de circulation, aussi nauséabondes que certaines des odeurs en profondeur que reniflent toute l'année des usagers qui payent, soit dit en passant, leurs salaires de nabab et leur primes de charbon et autres douceurs de départ en vacances...

Voilà, à un moment, la pseudo défense des acquis sociaux d'une corporation - en réalité des avantages de nantis - se fait au détriment de l'intérêt national, de l'égalité des salariés dans leur ensemble, quels qu'ils soient et l'on se dirige bon train - sic ! - vers les profondeurs abyssales de la connerie ordinaire...

Par Thomas - Publié dans : initialestb
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Jeudi 6 septembre 2007 4 06 /09 /Sep /2007 22:48

...mes louloutes adorées, c'est pas tout mais en ce moment, le boulot m'épuise plutôt deux fois qu'une. Notre empereur Sarko 1er peut être fier de moi, je bosse plus (40 h au lieu de 35 en septembre-octobre) sans être payé plus... Y a de quoi souscrire un abonnement à la gazette officielle du Medef (mais nonnn, pas Le Figaro, mauvaises langues que vous êtes !!!) et chanter du Halliday-l'éxilé sous la douche le matin pour se donner de l'entrain, c'est moi qui vous le dis les amis !

Bon, j'essaierai de vous faire partager dès ce WE mes deux dernières virées en date - ben oui, il me reste quand même le dimanche et un jour au pif dans la semaine pour décompresser, oh yeahhh ! - à savoir, le chateau de Fontaineblau et Chartres...

Sans compter qu'il faudra bien un de ces quatre que je retrouve l'envie d'alimenter le présent blog, sans quoi ce dernier s'auto-détruira dans un mouvement d'humeur dont j'ai le secret...

Il faut dire qu'Ebay me prend pas mal de mon temps libre, sans compter mes saines lectures. A défaut d'amicales occupations...

A bientôt

 

Par Thomas - Publié dans : initialestb
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Dimanche 2 septembre 2007 7 02 /09 /Sep /2007 12:21
Qui dit Fontainebleau dit forêt et multiples possibilités de balades et grimpettes en pleine nature qui vont avec.... Qui dit Fontainebleau dit aussi chateau, plus précisemment Musée national du chateau de Fontainebleau, comme on appelle officiellement et pompeusement le palais que j'ai pris plaisir à visiter avec ma douce par une belle journée de la fin août.

Bon, il y en a des choses à voir dans ce chateau, à découvrir et par là-même admirer ! Je vais si possible éviter de vous servir un topo historico-architectural dans le détail sur la présente bâtisse, sachant que si votre curiosité se trouve aiguisée par cet article, vous ne manquerez pas de découvrir sur la "Toile" bon nombre d'informations et d'anecdotes sur celle-ci.

Il est utile cependant de préciser quelques points. Et d'abord de souligner que le chateau s'est construit par adjonctions successives du XVIe au XVIIIe siècles, sachant qu'existait déjà sur les lieux une résidence royale depuis le XIIe siècle. Louis VI le Gros venait y passer à cette époque du bon temps, et on le comprend... Toutes les têtes couronnées - 34 pour être précis ! - séjournèrent ici par la suite. Louis XIII y naquit même en public en 1601. Mais plus que ce dernier, plus que les 31 autres,  deux personnages emblématiques de notre patrimoine national eurent une importance dans le développement et la magnificence acquise par le palais au fil des siècles : François Ier et Napoléon.


Et cette présence apparaît dès que l'on  pénètre dans l'enceinte du palais, par la cour du Cheval-Blanc ou cour des Adieux. C'est là où, le 20 avril 1814, Napoléon abdiqua devant sa garde impériale, un rien déconfite par l'événement... A noter le façade ouest, bâtie par François 1er avec son monumental escalier en fer à cheval.


Le chateau vu côté jardins, avec de sympathiques parterres fleuris  dessinés par Le Nôtre... Apaisant et reposant.


Un détail de la porte en bois massif de la galerie François 1er. Une belle gueule comme je les aime !


Au chateau de Fontaibleau...


On trouve des salamandres par dizaines...


Pour autant d'emblêmes du roi François 1er. Et que symbolise la salamandre ? Le pouvoir sur le feu - d'où la représentation de flammes sous certaines d'entre elles - donc sur les hommes et le monde.







Au chateau de Fontainebleau, on ne rechigne pas sur la richesse des décors et autres ornementations. Ne pas lever les yeux au(x) plafond(s) risque de vous faire manquer bien des choses. De haut en bas, vous pouvez admirer un plafond à poutres ouvragées bleu et or (une des salles Saint-Louis) puis le plafond très Renaissance - donc décoratif comme il se doit -  de la salle du bal ou galerie Henri II et enfin le plafond de la chapelle, avec sa petite coupole au centre.


Dans la rotonde, difficile de ne pas s'arrêter devant La Nature, sculpture du Tribolo. Un image au combien évocative de na fécondité que cette femme aux 13 seins inspirée d'une divinité romaine. J'avoue ne pas avoir su celui auquel je devais me vouer !


Le salon Louis XIII où naquit.... Louis XIII. La maman, Marie de Médicis, accoucha en public, cachée par un voile. Il fallait s'assurer qu'elle était bien la génitrice d'une telle progéniture !


La chambre de l'impératrice, chambre des souveraines depuis 1600, pourvu depuis le passage de Marie-Antoinette d'un "maousse" lit à baldaquin de 5 mètres de haut, avec ciel - de lit ! - collé au plafond et ses ballustrades destinées à interdire l'accès de ce nid douillet aux visiteurs...



La salle du Trône ou ancienne chambre du Roi, construite dans un style versaillais et modifiée par l'Empereur ( Napoléon, et non Sarko..). C'est la seule et unique salle du trône que possède encore la France. Pour la Foire du même non, s'adresser au palais de l'Elysée ou au ministère de la Justice, place Vendôme, qui transmettra...


A Fontainebleau, on découvre avec intérêt - j'imagine l'émotion ressentie par les nombreux admirateurs du personnage ! - l'appartement intérieur de Napoléon 1er et notamment cette salle de bains ou l'empereur se fit mousser le torse !



Et on termine avec ce petit bijou d'horlogerie indiquant sur ses différents cadrans : année bissextile ou non, mois, jours de la semaine, signes des jours de la semaine, date du jour ou quantième, heures, minutes, secondes, equinoxes et solstices, signes du zodiaque, phases de la lune, phases du soleil... Ouf !
Par Thomas - Publié dans : initialestb
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